Après quinze mois au pays de la pluie, des Leprechauns et de la Franciscan Well, voici G. et C. dans la Silicon Valley.
Surf, rock, vegan low-fat burgers, hi-tech et grands espaces...
Stay tuned!
(et pour ceux qui se poseraient la question, Rock my French Toast se traduit littéralement par "Secoue mon Pain Perdu")
On est encore allé respirer l'air brumeux et frisquet de San Francisco.
On a regardé passer les gens et les voitures, on a escaladé des rues vertigineuses, on a fait du lèche-vitrine... Bref, une bonne journée aux odeurs de vacances.
Quelques photos, avec bien sûr la bande originale de la journée!
Autour de Union Square
La plus petite pâtisserie au monde
Vers Embarcadero
Et en route pour Lombard street!
Là, on est contents d'avoir monté la moitié de la rue...
Et puis là on est un peu crispés en voyant ce qui nous attend encore
Mais on y est arrivé, et ça valait l'effort!
Toujours vers Russian Hill
Au fond, Alcatraz
Un brouillard à faire disparaître un pont
Une boutique plutôt sympathique sur la grande avenue Van Ness
Hmmmmm... ben, euh, de l'art
On ne s'en lasse pas, de cette ville, et elle est tellement vaste qu'on a de quoi explorer pendant plusieurs années!
Lestés par un burrito carnitas et un cookie vegan/gluten-free (eh oui), on est rentrés dans notre Valley chaude et ensoleillée.
On a beau être en Californie, sous le ciel tous les jours bleu, sous les palmiers, figurez-vous qu'on n'est pas en vacances tous les jours pour autant.
Pour faire semblant, Groovy et le petit Leprechaun sont partis en tête à tête respirer l'air marin de Santa Cruz, l'accès à la mer le plus proche de chez nous - une trentaine de minutes de Campbell, vers le Sud.
Santa Cruz, c'est la Surf City. Dès 1885, trois princes hawaiiens viennent taquiner la vague sur des planches en bois de séquoia produite dans le coin. Depuis, Santa Cruz surfe et accueille des compétitions internationales, sponsorisées entre autres par O'Neill, fameuse marque native de Santa Cruz.
Mais Santa Cruz c'est aussi un parc d'attraction installé en front de mer, depuis 1907, ce qui en fait l'un des plus vieux du pays. On y voit toutes sortes d'attractions attirantes accompagnées de spécialités gastronomiques tout aussi attirantes (ou pas). Et puis du coup, devant les attractions, la plage, l'océan.
Santa Cruz, c'est également un joli 'downtown' plein de boutiques de musique et d'équipement de surf, de coffee shops, de glaciers et de librairies, avec tout plein de gens rigolos à regarder; une ambiance détendue, coooooool et lookée, décidément bien différente de la Silicon Valley.
... tiens? Mais ça ne serait-y pas l'occasion de se mettre The Trashmen dans les oreilles en regardant les photos qui suivent? (on aime bien la version des Cramps aussi mais il y a des oreilles sensibles par ici...)
Voici donc quelques photos pour vous donner envie de venir voir ça!
Ah ben on n'a pas dit que tout était de bon goût!
Si quelqu'un peu me donner le nom de cette chose : une tôle ondulée que la dame grattait avec des fouets à pâtisserie?
... et le downtown... non fumeur!!!
(bon, ben, du coup...
)
Bon, c'est bien tout ça, mais qu'est ce qu'on mange à Santa Cruz?
Sur le Boardwalk, on mange tout ce qu'un parc d'attraction à de mieux à offrir : de la friture et du sucre. D'ailleurs, on a même vu ÇA :
Non, vos yeux ne vous trahissent pas. Oui, il s'agit bien de biscuits frits.
On s'est contenté d'un corndog bien modeste en comparaison!
Donc, un corndog, c'est une saucisse plongée dans une pâte à base de farine de maïs; le tout est bien sûr frit. C'est fort bon. Si si.
(On a mangé aussi un riquiqui cookie chocolat-beurre de cacahuète ensuite)
Voilà, c'était une chouette demi-journée à Santa Cruz. Il faudra y retourner pour faire quelques attractions, profiter de la plage, traînasser dans le centre-ville voir le musée du surf, faire du surf (why not?), voir le campus de l'université, les musées, les forêts et montagnes du coin, bref, il y a de quoi faire.
Quatre mois et des poussières que nous sommes installés en Californie. Il était grand temps de faire preuve d'un peu de patriotisme pour notre nouveau pays d'adoption.
Alors que Crispy était en route pour une durée indéterminée de pollution chinoise, Groovy et le Leprechaun sont allés découvrir comment les américains festoient le 4 juillet, pour cette grande fête qui commémore la signature de l'indépendance des USA vis-à-vis de la Grande Bretagne en 1776.
Il semblerait que le 4 juillet puisse se résumer en quelques mots : barbecue, picnic, feux d'artifices, parades et costumes d'époque, fanfares, et évidemment beaucoup de bleu, de blanc et de rouge. Pas si différent de notre 14 juillet, en somme.
On peut ajouter à cette liste les match de baseball et les concours bizarre : ainsi, apprenez que c'est un San Joséen - un voisin, donc - qui a gagné cette année le concours international d'ingurgitation de hot-dog, avec un record de 70 chiens chauds en 10 minutes. Quelques photos de cet évènement gastronomique assez surprenant ici. Voilà, j'ai l'appétit coupé.
Le Leprechaun et moi sommes allés trouver un poste d'observation dans un parc de Saratoga, pas loin de Campbell. Le programme annonçait une fanfare, des costumes d'époque, des chants... On n'a pas été déçus!!
Voici une sélection de photos de la matinée. Evidemment, un peu de musique entendue ce matin, en un peu plus saturé héhé, pour vous mettre dans l'ambiance!
On a rencontré l'Oncle Sam, tous les présidents importants de l'histoire des USA, des soldats de la seconde guerre mondiale, des 'pilgrims' de la première heure, des pompiers du 11 septembre, la couturière qui a créé le premier drapeau. Eh ouais, c'est pas rien.
On a écouté l'histoire du drapeau, on a révisé l'histoire des USA en 5mn chrono avec les grandes phrases des présidents.
On a écouté des discours patriotiques qui nous surprennent mais qui réussissent aussi à être émouvants. Des discours faits devant une foule multiculturelle et qui rappellent que ce pays est terre d'immigration, où tolérance et ouverture font partie des fondements... C'est bien de l'entendre en ces temps peu réjouissants.
On a aussi dansé au son de la fanfare, agité notre drapeau, fait semblant de chanter - heureusement, un livret avec les paroles des grands airs patriotiques était distribué.
Collector!!
L'an prochain, on se met au diapason et on s'habille dans les bonnes couleurs, promis!
(Techniquement, ce n'était pas la première Independence Day de Groovy : il y en avait eu une pas loin d'ici il y a 15 ans, déjà!!! Happy anniversaire les POF!!)